Elles sont belles, sous les feux des projecteurs, elles brillent de mille feux, tandis que d’autres qui n’ont pas cette chance,  formulent mille et un vœux pour juste avoir à se rapprocher, juste un tout petit peu, de la beauté des Miss. Pourtant, derrière  la couronne et les paillettes, se cachent un scalpel.

1, 2, 3… 19 opérations esthétiques

Miss Monde, Miss Univers, Miss France, Miss Brésil, Miss… l’univers des Miss n’est pas un paradis de beauté toujours naturelle. Chaque femme, peut donc, autant qu’elle le souhaite et qu’elle en a les moyens, devenir la Miss qu’elle n’aurait jamais été si la chirurgie esthétique n’avait pas existé. 19 opérations pour devenir Miss Brésil en 2001, voilà ce à quoi Juliana Dornelle Borges doit son succès planétaire et sa couronne de Reine de Beauté du Brésil, pays où le culte de l’esthétique a remplacé toutes les autres divinités. La « belle » brésilienne a dû dépenser 7500 dollars en prothèses en silicone et autres liposuccions. Ce qui lui manquait, confiait-elle alors à Pàgina 12, c’était des implants en silicone dans les fesses.

La chirurgie ? Oui, pourquoi pas ?

Dans le cas de Miss France, les règles sont telles qu’on imaginerait que les organisateurs de ce concours fondé en 1954 par Fontenay (Louis Poirot) et Guy Levy, doit être quasiment vierge de tout (vie conjugale, artifice…) sauf de la chirurgie esthétique. Elle a le droit de corriger un nez disgracieux, sa dentition, ou les grains de beauté. La chirurgie plastique est donc interdite, mais pas la chirurgie réparatrice. Marine Lorphelin a donc pu ainsi en 2013, faire disparaitre son kyste du nez pour avoir le titre. Pour 100.000€ à gagner en termes de cadeaux après l’élection, et un salaire mensuel ensuite durant 1 an, on peut s’endetter pour se faire plus belle par le bistouri.

Non, pas du tout

Alors, pourquoi vouloir donner des leçons ailleurs Camille Cerf ? En perdant le titre lors du concours de Miss Univers « gouverné » par l’indétrônable Donald Trump, en 2015, la Miss France Camille Cerf a prétendu que ce concours, au cours duquel la Miss Colombie, Paulina Vega avait séduit le jury,  servait à « élire simplement une plastique », d’être « un concours de beauté où la chirurgie esthétique est autorisée », sans doute, un peu plus qu’en France, mais y a aussi bien « de la triche » dans l’un comme dans l’autre.

Oui, juste un peu

Paulina Vega qui au soir du 25 janvier 2016, avait réussi à occuper la première place sur le podium, avait quant à elle relativisé la situation. Elle a estimé que seul un recours abusif à la chirurgie esthétique pour une miss lui posait problème, même si, le naturel conviendrait plus à l’idée qu’on peut se faire d’une Miss. Selon elle, il faut « conserver son corps d’origine parce qu’on est toutes nées belles », et c’est peut-être parce qu’on est toutes « nées belles » que les Miss doivent chercher l’excellence dans la chirurgie esthétique, la beauté la plus parfaite et la plus complète.


Categories: Guide liposuccion

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