Jusqu’à une période récente, le traitement du vieillissement cutané se faisait soit par le biais de la chirurgie esthétique soit par l’utilisation de nombreux produits anti-âge, notamment en dermatologie. Grâce à des nouvelles techniques proposées (injection d’acide hyaluronique, Botox, laser, etc.) par la médecine esthétique, le rajeunissement cutané est devenu non seulement plus facile, mais aussi plus rapide. Cet article a pour but de présenter les différents cas de figure dans lesquelles, le Botox et l’acide hyaluronique sont utilisés.

Le Botox

C’est un médicament utilisé en médecine esthétique, qui est issu par isolation et par purification de la culture d’une bactérie nommée  Clostridium botulinum. Il s’agit donc en fait de la neurotoxine botulique de type A. Son action sur les fibres neuromotrices est d’empêcher le relâchement d’un neurotransmetteur appelé l’acétylcholine, qui joue un rôle dans le système nerveux central et périphérique, précisément dans l’activité musculaire de même que les fonctions végétatives. Plus précisément, une injection de Botox conduit à réduire partiellement ou totalement la contraction des muscles dans les zones traités. Son bénéfice clinique dépend essentiellement de la dose (en unités) injectée.

L’injection du Botox se fait avec des aiguilles de 30 ou de 31 en intradermique ou en intramusculaire. L’utilisation du Botox se fait essentiellement dans le traitement et des principales rides d’expression du visage, telles que les rides du front, le froncement de la glabelle, et les rides de la patte d’oie. Le Botox permet de corriger l’affaissement du sourcil en le rehaussant. Par ailleurs, il permet aussi de prévenir et de traiter les rides du nez, du coin de la bouche, les rides du cou et des lèvres.

Un traitement par Botox doit pouvoir maintenir naturelles les différentes expressions du visage. Le chirurgien qui le réalise, se doit donc d’être aussi un artiste, afin d’éviter un visage figé au patient. Loin d’éliminer les expressions faciales, il doit pouvoir les rééquilibrer. Il doit donc éviter d’aboutir aux complications connues du Botox comme : l’asymétrie expressive et statique, sourcil arqué, la descente du sourcil ou  de la paupière. Toutefois, il faut dire que ces complications se résolvent, une fois que le produit se résorbe.

L’acide hyaluronique

C’est un glycosaminoglycane présent aussi bien sur les tissus conjonctifs que sur les tissus épithéliaux et nerveux de l’ensemble des vertèbres. Les produits de comblement qui en sont issus, sont polymérisés afin d’empêcher la biodégradation et de prolonger leur durée de vie de plus de 15 mois. Car, une injection d’acide hyaluronique sous-cutanée à une durée de vie de 24h avant son hydrolyse. Or, une fois polymérisée, l’injection d’acide hyaluronique peut jouer aussi un rôle important dans la production du collagène, et donc aider au remodelage cutané.

Une injection de biogel d’acide hyaluronique se fait avec des aiguilles de calibre 27 ou 29 soit dans le derme soit dans l’épiderme. Le résultat bien qu’immédiat, est définitif cependant, après quelques jours. Cette injection est utilisée pour le raffermissement et la redéfinition des lèvres, la réduction des ridules, l’augmentation des lèvres, le traitement des cernes et des creux, le comblement des sillons nasogéniens.

Ces principales complications peuvent se rapporter soit à une surcorrection ou à une sous-correction, et quelques fois, il peut s’agir des cas d’enflure, de rougeur, des nodularités, des ecchymoses qui se résolvent après une dizaine de jours.


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