Après de nombreuses études cliniques et animales, l’ostéo-intégration de l’implant a été adoptée par de nombreux chirurgiens dentaires, pour satisfaire d’une part, les demandes de nombreux patients, désireux de réduire la durée de leur traitement ainsi que le nombre d’interventions. Et d’autre part, pour répondre aux exigences actuelles de la chirurgie mini-invasive, pratiquée dans presque tous les domaines médicaux.
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Pour une implantation immédiate

A la place de la méthode conventionnelle d’implantation dentaire qui se pratiquait en différée, c’est-à-dire, suivant un certain délai après l’extraction, l’avulsion implantation immédiate (AII) a remplacé l’avulsion implantation différée (AID) au grand bonheur de plusieurs patients. Mais quels sont les avantages et les possibles conséquences de cette méthode ?

L’une des principales raisons plaidant en faveur de l’AII, c’est qu’elle permet de sauvegarder le volume osseux alvéolaire qui se résorbe autant en hauteur qu’en épaisseur après l’extraction. Il y a une perte de près de 40 à 60 % du volume  de l’os alvéolaire après une avulsion dentaire. Ce qui peut conduire à un mauvais positionnement de l’implant, et donc, oblige le chirurgien a opéré des aménagements osseux avant ou pendant l’intervention.

Or, une implantation dentaire immédiate permet de sauvegarder ce volume osseux. Mais cet argument a été remis en cause, parce que qu’elle que soit la méthode d’implantation, immédiate ou différée, la résorption après extraction, dont les causes sont nombreuses, est inévitable durant les 3 premiers mois.

L’avulsion implantation différée

Parmi les causes, on peut citer des facteurs généraux (mauvaise hygiène bucco-dentaire, tabagisme, diabète, traitement à l’immunosuppresseur, etc.), et les facteurs locaux (la nature et le nombre de dents en question, l’épaisseur et l’intégrité des parois alvéolaires, une gencive kératinisée, etc.).

D’autres réactions en défaveur d’une extraction implantation immédiate, sont fondées sur la présence d’une infection aigüe ou chronique chez le patient, qui interdirait l’intervention. Même si cette hypothèse ne convainc pas tout le monde. Car pour les défenseurs de l’AII, un curetage alvéolaire, bien pratiqué, et toutes les recommandations respectées, il n’y a pas de raison que l’intervention ne se fasse.

Or, il est clair que la diversité de la flore pathogène, les risques infectieux et inflammatoires, des cellules de la cavité buccale, sont inéluctables à cause de la résistance de certains germes qui ne peuvent être supprimés immédiatement avec des antiseptiques ou des antibiotiques.

Parmi les raisons plaidant en faveur d’une implantation ultérieure, on peut évoquer le risque du mauvais positionnement de l’implant, en raison de la forme ovoïde de la cavité alvéolaire après l’extraction. Or, l’esthétique d’une implantation dentaire dépend de son positionnement.

 

 

 


Categories: Guide liposuccion

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